-Sproloqui semiosici-

04/07/2006

Aggiornamento mentale

Aggiornamento geopolitico negli ultimi due giorni. Vengo infatti dalla lettura dei numeri 3 e 4 di Limes arrivati qui durante gli ultimi mesi del mio soggiorno parigino. Il primo dedicato alla situazione africana e il secondo agli imperi marittimi. Una ventata di idee un po' pi larghe delle scenario in cui mi trovo attualmente.

Leggendoli mi sono reso conto di quanto vivere in una città di grandi dimensioni e al contempo capitale di una nazione, fornisca informazione quasi per osmosi. Tutti gli articoli sulla situazione post coloniale, su quanto accade in Ciad, in Sierra leone erano cose che avevo già avuto sotto mano, senza neppure ricordare quando e dove. Insomma un'altra piccola, provvisoria ventata di nostalgia.

Lunedì e martedì sarò a Bologna per cercare di dare un ordine alla burocratica fine di questo Erasmus. Spero presto compaiano i voti sul mio curriculum accademico, sì da poter preparare le domande di ammissione per la specialistica. Vorrei avere qualche riscontro prima di mettermi a pensare seriamente a cosa voglio fare da ottobre prossimo.

Sarà anche il caso di mettersi seriamente a lavorare, ho tanta di quella roba da leggere che non so neppure quando potrei metterci e da oggi non ho più scuse, anche l'ultimo dei mie pacchi di libri spediti da casa sono arrivati fino qui. Il materiale ora c'è, il resto devo trovarlo da qualche parte.

Ultime note:

  • Ho visto che sta per uscire un nuovo libro di Giuseppe Granieri, La società digitale, prima o poi lo prenderò per darci un occhio e vedere che dice. eventualmente ne parlerò in seguito.
  • Continua ad esserci una confusione improbabile in seguito al decreto per le liberalizzazioni del governo. Questa davvero è stata una buona idea e le resistenze sono obbligate quando si toccano privilegi, ma...Per favore, non un passo indietro. Se vogliamo cambiare qualcosa non possiamo permetterci il classico passo avanti e i due indietro e credo che la maggior parte dei politici non se ne stia nemmeno rendendo conto. Questa volta mi sembrano più ragionevoli i cittadini comuni, il che è buon segno.
  • Per il calcio....Beh, finalmente, tutti retrocessi e penalizzati speriamo. E peccato non siano stati più severi con le richieste dell'accusa! Poi vediamo come va stasera, io non facci osegreto di sognare una finale Italia-Francia con nostra vittoria finale. Tornerei dai cugini d'oltralpe con un'espressione così divertita e tranquilla che potrei sopportare altri 40 anni di grandeur.

Buona giornata a tutti...


scritto da: Fasttrack alle ore 14:28 | link | commenti
categorie: cultura, politica, francia, università, limes
11/05/2006

Industries culturelles

Ecco l'introduzione all'ultima fatica in corso di produzione. Un saggio sul cinema e sul mercato dei prodotti culturali. Ovviamente in francese, ovviamente con tutte le centinaia di errori grammaticali degni della stessa. Più avanti la correzione e....il seguito ovviamente.

Tutto questo giusto per rendermi conto che sto lavorando...!!!

Industrie et culture, cinéma et économie ; un binôme accessible par des approches essentiellement sectorielles mais fort peu par des approches générales. On dispose des multiples travaux sur l’économie de la septième art qui ne tiennent pas compte que des logiques industrielles, financières et commerciales et, au même temps, on voit aussi un cinéma souvent approché en tant qu’art pure, sans regard aucun pour ses logiques qui ne soient pas adaptes à être évoqué à l’intérieur d’une exaltation poétique du génie créateur. Le cinéma est un produit hybride, riche en tensions entre les enjeux industriel et culturels qui sont à la base de cet alchimie créatrice unique.

Nous chercherons ici de montrer ces aspects d’interaction entre les forces économiques et l’esprit créateur à travers une première partie plus générale regardant la définition du terme « Industrie culturelle », à l’intérieur de laquelle nous devons placer le cinéma cherchant à montrer quelles sont le différences entre le produit cinéma et les autres productions culturelles, dans la seconde partie nous chercheront à montrer les différences entre deux façons de concevoir la production cinématographique, le modèle Hollywoodien et le modèle européen, pour conclure enfin avec quelques réflexion sur l’intervention de l’état dans le secteur et le perspectives envisageables pour le futur proche. Tout cela pour répondre à une question simple à poser, mais qui nécessite d’une vision élargie du champ d’études pour l’obtention d’une réponse scientifiquement valable : sur le marché cinématographique, le film est-il un produit comme les autres ?

 

 

Les industrie/s culturelle/s

 

Au début, même au niveau académique, la division entre art et industrie a été nette : Le terme industrie culturelle viens de l’école de Frankfurt, née après la première guerre mondial, qui s’est intéressé à une supposée division entre une culture haute et une culture marchande, assimilée à la barbarie. Ils ont analysé l’industrie culturelle avec les outils de l’industrie en général, parce qu’ils ont pensé à la grand industrie, alors naissante, des produits de consommation.

On a donc parlé en termes de :

  1. Mécanisation (fondation de l’industrie par l’introduction des machines)
  2. Progrès technique (qui permet d’avoir des outils de production plus efficaces) et donc substitution du capital au travail (le terme capital renvoi aux « machines » mais aussi aux « capitaux » nécessaire pour l’industrie)
  3. Organisation scientifique du travail (qui permet de rationaliser la production et donc la division du travail et le regroupement de travailleurs
  4. Importance des capitaux investis

Ces points, pour définir l’industrie, portent à l’identification d’effets sociaux très fortes et beaucoup d’auteurs ont donc parlé de « société industriel ». Tout ça doit être ajouté à des procès qui existaient déjà, en particulier la sérialisation des produit culturels (déjà commencé par exemple au temps des romains pour les sculptures ) et la reproduction de masse pour une diffusion de masse.

Pour l’école de Frankfurt donc une des caractéristiques très fort de l’industrie est la mécanisation vue comme intervention des matériaux techniques qui constituent un support pour les productions intellectuels et artistiques (ex. films en cassette, en dvd et leurs respectifs lecteurs).

On voit alors une différence nette entre industrie culturelle et œuvre d’art : dans l’art il y a un artiste qui nous donne sa vision du monde, dans l’industrie il y a une raison instrumentale qui fait perdre sens et valeur à la production. [1]

L’artiste qui avait la capacité de créer de la révolte sociale avec son génie va disparaître et il est remplacé par l’entrepreneur culturel ou médiatique qui veut seulement obtenir un profit.

Les industries culturelles ont besoin de beaucoup des capitaux (cfr. Financements du budget pour le cinéma), la production doit forcement passer par quelques groupe industriel et il y a moins de liberté avec surtout une seule finalité, la vente.

Toutefois les travaux conduits pendants le décennies suivants et, en particulier, le travail réalisé par l’équipe réunissant A. Huet, J. Ion, A. Lefebvre, R. Peron et B. Miège ont montré que la culture se présente de plus en plus sous la forme d’une marchandise, même si la forme marchande est encore loin de recouvrir toutes les activités d’ordre culturel. Les produits culturels, selon eux, ne constituent pas un tout indifférencié comme on avait tendance à penser selon les analyses conduites par l’école de Frankfurt, mais il en résulte plutôt des conditions de valorisation et de production très différentes. Nous parlons alors d’industries culturelles selon les raisonnements qui nous verrons de montrer ci dessus avec quatre propositions méthodologiques.

1.      Les marchandises culturelles sont divisibles en trois types :

·        Les produits reproductibles qui n’ont pas besoin d’une intervention directe des artistes. Ce premier type est composé par toute la gamme des appareils permettant de lire ou reproduire images et sons et représentent la majorité essentielle de la croissance des consommations culturelles.

·        Les produits reproductibles qui supposent une intervention d’artistes.            

Ces produits sont le cœur de la marchandise culturelle et sont les livres, les disques, les vidéocassettes[2]. La télévision et la radio par contre ne sont pas comprises dans ce type parce que elles sont expliqué grâce à la logique de « flot » (Flichy 1980, Miège 1986)

·        Les produits semi-reproductibles qui supposent l’intervention d’artistes dans la conception comme dans la production.

Ces produits peuvent être expliqués en utilisant l’exemple des lithographies, d’œuvres numérotées et des éditions à tirage limité où la reproductibilité est toujours combiné avec un critère de rareté d’ordre stratégique qui motive les producteurs.

2.      Les produits culturels génèrent des valeurs d’usage qui sont aléatoires. Ce ci est un élément  spécifique et fondant des industries culturelles qui concourt à en faire des industries avec des caractérisation différentes par rapport aux autres sous beaucoup d’aspects.

L’incertitude de laquelle nous parlons ne doit pas être confondue avec l’arbitraire des goûts artistiques ou avec une éventuelle incapacité des opérateurs de secteur à comprendre le fonctionnement du marché en y appliquant les moderne techniques du marketing. Ces dernières semblent capable de mieux vendre un produit déjà réalisé plutôt que en organiser la production[3]. Les études, même les mieux organisés ne se sont pas montrés capables de réduire d’une façon significative les incertitudes du marché contrairement à ce qu’ont peux voir sur autres marché de consommation de masse. La valeur aléatoire des produits nous porte à considérer ces industries comme ayant des particularités propres : La dialectique du tube et du catalogue, la recherche permanente des nouveaux talents et le renouvellement régulier des formes et la généralisation de la sous-traitance qualifiée.

La dialectique du tube et du catalogue désigne une pratique commune à l’intérieur de ces entreprises qui, calculent le résultat d’exploitation sur un catalogue et non sur le produit pris singulièrement ; méthode qui permet de compenser les échecs avec les succès sur un gamme plus ample de titres[4].

La recherche permanente de nouveaux talents et le renouvellement régulier des formes est nécessaire parce que les entreprises culturelles qui savent bien exploiter auteurs, formes et thèmes reconnus doivent souvent faire face à une manque de créativité qui donne lieu à des moments où les public, déçu, se tourne des genres de succès pour chercher quelque chose de différent apte à satisfaire leur attente des nouveautés.

La généralisation de la sous-traitance qualifiée enfin est un autre aspect spécifique de ce genre de marché que voit la coexistence entre des entreprise de très grand taille et un nombre élevé des petites entreprises spécialisés. Pendant les derniers décennies une disparition des ces petites firmes à été souvent pronostiqué, mais même si leur disparition pour faillite, rachat ou intégration à l’intérieur des grands groupes, d’autres sont crées. Antoine Hennion a bien analysé ce phénomène qui explique une meilleure réponse de petites entreprise aux incessantes variations de la demande sociale. Selon sa théorie de « l’oligopole et la fourmilière » (Hennion 1982) on trouve donc un partage de compétences entre le petits et le gros et pas une véritable concurrence. Toutefois les propositions d’Hennion doivent être complétées sur deux points encore en faisant voire comme les entreprise majeures sont souvent positionnées aux endroits décisifs de la filière des produits (surtout la diffusion), en seconde lieu il faut bien noter comme la concurrence entre ces acteurs de taille différent soit sur les mêmes types des produits et donc comme la différence entre le deux soit plutôt à rechercher dans la maîtrise de la phase de circulation des produits où l’interaction devient plus productive. Miège (2000) parle alors de sous-traitance qualifiée, capable de garder une réelle autonomie de décision, au lieu du terme originaire « fourmilière »

  1. La création artistique non seulement est sollicitée par les acteurs industriels, mais elle as la tendance à devenir la phase de conception de la productions de marchandise culturelle. Les producteurs, les éditeurs donc assurent une fonction centrale, ils ne se contentent pas de vendre des produits déjà faits par les artistes, mais ils interviennent activement dans la conception des produits quand ils ne sont pas les organisateurs centraux[5]. Certains arts sont par nature industriels, comme l’éditions et surtout le cinéma (il a beaucoup du attendre avant d’être considéré en tant qu’art) et dans ces cas les artistes ne sont pas le seuls intervenants concernés par la conception ; il faut jamais oublier les techniciens plus différenciés qui contribuent à former ces collectifs de travail nécessaires pour la production. Nous trouvons alors une certaine division du travail à l’intérieur des industries culturelles, mais aussi nous pouvons voir comme la loi du salariat, contrairement aux autres secteur soumis à la domination du capital, ne soit pas majoritaire. Dans notre cas les intervenants sont liés entre eux par un complexe système de droits d’auteurs et de reproduction qui sers en premier lieu à maintenir une aura artistique autour des activités[6] et, en seconde lieu, à garantire une plus rapide possibilité de changement grâce au recours à un vivier des talents jeunes et expérimenté prêt à entrer rapidement dans la production.
L’internationalisation de la production de marchandises culturelles ne répond pas à un processus simple. Déjà dans les années ’70 ce processus était engagé, selon deux tendances principaux ; une concentration et une croissante concentration pour le produits type 1 et une majeure fragmentation pour les produits type 3. Pour le produits type 2 est encore en cours une forte concurrence entre capital international et national avec une forte différenciation entre les Etats Unis et les autres pays[7].


[1] En ce cas le cinéma est d’interprétation difficile parce que la reproduction technique lui est constitutive. Même si en amont on peut toujours trouver l’œuvre d’un créateur ou plutôt d’une équipe des créateurs, il n’a pas raison d’être sans un processus de reproduction technique qui nécessite des lourds investissements pour rendre réelle la valeur du film.

[2] L’assistance aux spectacles cinématographique entre aussi dans cette catégorie parce que… (aggiungere)

[3] Il faut jamais oublier, par exemple, les échecs souvent qu’ont connus les reprises des films grand succès qu’ont atteint rarement la réussite de la première réalisation.

[4] Dans le domaine du cinéma, en particulier, une dimension économique minimale est nécessaire pour appliquer ce méthode et elle est réservé seulement aux majors américaines et aux majeurs groupes français et européens, mais nous parlerons de ça à l’intérieur de la seconde partie de cette analyse.  

[5] Cf. différent pouvoirs et responsabilité des producteurs au Etats Unis par rapport à l’Europe et à la France en particulière.

[6] Situation semblable à la sortie en salle pour les films aujourd’hui. Quand seulement une minorité des recettes est généré grâce aux spectateur du grand écran par rapport aux nouveaux support ; la sortie officiel reste importante pour donner aux films visibilité et importance artistique.

[7] Pour notre analyse est important de considérer comme l’industrie cinématographique soit exactement en train de suivre cette orientation. On reparlera de ça dans la seconde partie.


08/05/2006

La victoire

Lunedì di festa qui in Francia. Bandiere ovunque e un po' di eccesso nazionalista in ricordo della resa più attesa che la storia ricordi, quella della Germania nazista. Correva l'otto maggio 1945 quando alla radio passò quel secco comunicato di Doenitz che chiudeva sei anni di follia.

E ora, ora che a settembre raggiungeremo i cinque anni di guerra contro il terrorismo, dove saremo? Al punto di partenza, oppure ancora più indietro verrebbe dire, guardando lo stato di salute del mondo, ma l'idea che la cura applicata non giovi al paziente ancora non ha toccato il grande medico. E si continua tra le quotidiane ingiustizie di ogni tipo, da buttare giù senza dire niente.E non parlo solo dei morti in palestina, degli elicotteria abbattuti in Iraq, dei bambini schiavizzati in indonesia, ma anche dei treni che arrivano in ritardo di default, fino a quelli che passano oltre mentre siamo in fila, delle ingiustizie più piccole e che sono parte integrante del nostro modo "civile" di trascorrere le giornate.

Mentre scrivo a casa stanno cercando di mettersi d'accordo sull'impresentabile da presentare come prossimo presidente della Repubblica, vedremo cosa riusciranno a fare.

Intanto, se non fosse abbastanza chiaro non mi vanno bene molte cose fuori da questa stanza (alcune anche qui dentro a dire il vero, ma i conti con me li farò più tardi) e quindi, anche oggi, come ogni giorno, lancio la mia piccola protesta e continuo a guardare tutti quelli che passano oltre, incuranti.

Ora torno alla mia tesina di economia del cinema da completare, forse è meglio del resto...



scritto da: Fasttrack alle ore 20:20 | link | commenti
categorie: cultura, politica, francia
03/04/2006

Notturna parigina...

Ho, purtroppo, la consapevolezza di essermi perso la più divertente manifestazione di questa primavera parigina nella notte tra venerdì e sabato. Traduco un articolo apparso su LeMonde del fine settimana perchè, davvero, è troppo divertente questa volta.
Ovviamente mantengo una ferma condanna delle violenze di ogni parte, ma sembra davvero troppo un film "Improbabile" il racconto di questa notte!


A Parigi, una gioiosa "passeggiata politica" notturna

Per sette ore, si son sentiti rivoluzionari, esplorando il pavé parigino in una manifestazione spontanea, goiosa, qualche volta stravagante, contro l'annuncio della promulgazione della legge sul Cpe da Jaques Chirac. Partiti in poche centinaia da Bastille, si sono ritrovati in 4 o 5000 à giocare al gatto e al topo con le forze dell'ordine, a cantare, a ballare, a urlare slogan anti-Cpe durante la notte tra il 31 marzo e il 1 aprile.
Appena terminato l'intervento del capo di stato si erano udite delle girda "Tutti all'Eysée!" e il corteo si era messo in marcia sulle 20.30, con la speranza di raggiungere il palazzo del presidente. "La strada è nostra" scherzava una studentessa. Ma lo slancio rivoluzionario non poteva grandi cose contro i cordoni della gerndarmerie, che bloccavano l'accesso al quartiere presidenziale, e i manifestanti si sono spostati tra una riva e l'altra della Senna, attraverso una marcia di più di 25 km.
Un ambiente gioioso, con musica, bottiglie di birra e tanto vino, si sono avvicinati a luoghi simbolo: l'Assemblée Nationale, sulla quale dozzine di essi hanno urinato in segno di protesta contro questo sistema politico; il Sénat, dove una porta è stata simbolicamente e violentemente abbattuta; la Sorbonne, sempre protetta da barriere antisommossa, dove sporadici scontri hanno avuto luogo, con qualche lancio di pietre e una spruzzata di lacrimogeni, il palazzodi giustizia davantio al quale è stato intonato il tradizionale "Liberate i nostri compagni".
Dopo le sedi di queste istituzioni, ci voleva un simbolo in più. E la manifestazione, con tutti i suoi partecipanti della sinistra radicale, studenti, sindacalisti e quant'altro, si è diretta verso la collina di Montmatre, fulcro della "Commune de Paris", la rivolta popolare sciacciata nel sangue nel 1871. Con tranquillità, dopo aver eretto una barricata sulle scale, urlando "Parigi in piedi, risvegliati!, i manifestanti hanno scalato la collina. Attorno ad un fuoco improvvisato acceso davanti al Sacré-coeur hanno intonato l'Internazionale. Alcuni anarhici hanno scritto "Vive la Commune" sulla facciata della chiesa.
La politica non impediva l'umorismo. Al primo piano di un sexy-shop in rue de Clichy le ragazze guardavano la causa di tanto rumore. Solidale con le precarie del sesso la folla ha intonato "Ragazze con noi, ne abbiamo abbastanza di farci inculare!". Davanti l'Opéra, la folla ha cantato "Pinguini, con noi!" in direzione degli invitati ben vestiti che uscivano. Più tardi, quando alcuni casseurs prendevano di mira un McDonald's, alcuni manifestanti hanno urlato: "E uno, e due, e tre mesi chiusi".
I casseurs, giustamente, si sono relativamente ben contenuti fino alle tre del mattino, quando scontri più seri sono scoppiati tra nono e decimo arrondissement davanti all'ufficio di Pierre Lellouche, deputato Ump, infine saccheggiato.
Le forze dell'ordine hanno disperso gli ultimi irriducibili verso le quattro del mattino. Senza mezze misure i giovani portati in questura, una quindicina, sono stati violentemente presi a manganellate, compresi coloro che si trovavano a terra.

scritto da: Fasttrack alle ore 13:52 | link | commenti (1)
categorie: parigi, francia, università, proteste studentesche, sorbonne
01/04/2006

Chirac assediato

Il consiglio costituzionale ha ritenuto che la legge inglobante il Cpe non violi la costituzione, la palla è quindi passata a Chirac, che ieri in serata, pur suggerendo due modifiche al parlamento (riduzione da due a un anno del periodo di licenziamento libero e spiegazione al giovane del perchè del suo licenziamento). La legge quindi verrà promulgata e le proteste sono ripartite di conseguenza.

Già giovedì pomeriggio qui a Paris gli studenti avevano occupato per due ore i binari della gare de Lyon e bloccato per una mezz'ora il Periferique nord. Altre azioni simili erano state compiute nel resto della Francia.

Ieri, in serata, mentre Chirac parlava in televisione alcune manifestazioni spontanee si sono dirette da Bastille alla volta dell'Elysée, circondato e presidiato da un robustissimo cordone di polizia. L'intera linea 1 del métro è stata chiusa su ordine della prefettura per impedire l'avvicinamento degli studenti. In serata poi i cortei sono stati fatti deviare da robusti cordoni di forze dell'ordine e hanno ripiegato sul quartiere latino, dove si sono sciolti in tarda serata. Nessuna notizia di scontri o incidenti.

Impressione difficile da smentire di un governo assediato nei suoi palazzi, circondato da griglie in metallo e da un impressionante cordone di polizia che stonava abbastanza in mezzo ai turisti che passeggiavano per le vetrine degli Champs Elysées...

Si preannuncia una forte mobilitazione per martedì 4, nel frattanto continuerà questa nuova strategia dei blocchi improvvisi delle arterie di comunicazione, per non far calare l'attenzione dell'opinione pubblica e per evitare, data l'imprevedibilità e la velocità, l'intervento dei casseurs che hanno accompagnato i cortei delle ultime settimane.

scritto da: Fasttrack alle ore 09:59 | link | commenti
categorie: parigi, francia, università, proteste studentesche
30/03/2006

Attendendo il giudizio del consiglio costituzionale

Riprendiamo cronaca e commento di quanto succede quiin Francia e a Paris in particolar modo; riprendiamo dallìattualità più stretta, poi se avremo tempo e questa volta Splinder permetterà, cercheremo di postare anche le cose più interessanti viste negli ultimi giorni e finora assenti per cause di forza maggiore.

Oggi alle 19.30 è atteso il verdetto del consiglio costituzionale sulla legge sull'uguaglianza delle possibilità (legge che contiene all'articolo 8 il famoso cpe). Se essa venisse considerata non costituzionale l'intero iter sarebbe da ripetere, il cpe perderebbe validità attuativa e credo ogni protesta perderebbe motivo di essere. Ne guadagneremmo in tranquillità e il governo perderebbe la battaglia fin qui sostenuta.

In caso contrario la legge continuerebbe a rimanere in vigore, il governo potrebbe continuare a non muoversi, le proteste ad aumentare.


Al di là di questo appuntamento la situazione non è migliorata nelle ultime ore. Martedì scorso c'è stata una delle più grandi manifestazioni degli ultimi anni. Lo sciopero unitario dei sindacati in appoggio agli studenti ha portato in piazza oltre tre milioni di persone; gli scontri a lato dei cortei si sono susseguiti, seppure a più bassa densità. Diciamo che il tutto è stato ben fotografato da Metro di ieri di cui riporto qualche riga:

"...Place de la Republique, les esprits s'échauffent. Une vingtaine de jeunes tentent de lever le rideau de fer d'une boutique de lingerie. Essai immédiatement avorté grace à l'action de gros bras du service d'ordre de la Cgt, qui stoppent aussi rapidement que violemment les jeunes en utilisant de longues matraques..."

Trad. "...Place de la Republique, gli spiriti si animano. Una ventina di giovani cercando di alzare la serranda in ferro di un negozio di intimo. Tentavivo immediatamente abortito grazie all'azione delle pesanti braccia  del servizio d'ordine della Cgt, che fermano rapidamente quanto violentemente i giovani utilizzando grandi manganelli..."

Come a dire...Giovani casseurs di banlieue 0, metalmeccanici 1!

Stiamo ora a vedere cosa succede. Nel frattempo un'altra giornata di agitazione è prevista per martedì prossimo, mentre piccole manifestazioni hanno calpestato il suolo di Paris anche oggi nel pomeriggio.

Segnalo anche due brevi piéces tetrali a tema cpe che ho visto organizzare in università e per strada, giusto per dire che non ci si limita alle manifestazioni tradizionali!


Piccola notazione personale: il consiglio dei professori dell'università Paris VIII ha votato a schiacciante maggioranza lo sciopero attivo in sostegno degli studenti, il che vuol dire che ci saranno lezioni a singhiozzo a tempo indeterminato.

Una citazione anche per l'Università di Rennes III, la prima a mobilitarsi, stanno per terminare la loro ottava settimana di blocco totale.

Senza parole...

scritto da: Fasttrack alle ore 17:30 | link | commenti
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Dove eravamo rimasti?

Problemi prolungati di connettività...Splinder non andava diciamo da venerdì pomeriggio ad ora sul mio computer. Non so assolutamente perchè, ma speriamo ora vada meglio, anzi, speriamo almeno vada.

Riprenderemo in giornata il resoconto di quanto succede, che L'affaire Cpe non pare proprio essere risolto ancora...

scritto da: Fasttrack alle ore 13:26 | link | commenti
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24/03/2006

Gli ultimi due giorni sono stati passati in una minivacanza tra Bretagna e Normandia. Ad un certo punto ci siamo di nuovo ritrovati in mezzo, tra poliziotti e manifestanti, tanto per cambiare!

Attualmente sotto casa mia c'è una minimanifestazione contro il Cpe e il liceo dietro casa è bloccato.

Nelle prossime ore posterò gli avvenimenti delle ultime ore e recupererò il tempo perduto...

scritto da: Fasttrack alle ore 10:47 | link | commenti (3)
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21/03/2006

Durante la notte gli universitari parigini della Sorbona hanno occupato la Scuola di alti studi in Scienze sociali (Ehess) e, per alcune ore, la facolta' di Scienze politiche.

All'Ehess ora e' stato occupato l'intero edificio su boulevard Raspail

Una giornata di scioperi mirati e di agitazione è stata inoltre prevista in tutta la Francia per il 28 marzo prossimo. La decisione è stata presa ieri sera dopo la riunione tra rappresentanti degli studenti e le unioni sindacali.

20/03/2006

Sunto del week-end

Due giornate molto intense quelle di sabato e domenica.

Dal punto di vista istituzionale non che ci sia stato gran movimento, ma andiamo per ordine.

Sabato si è svolta la manifestazione unitaria tra studenti e sindacati. Le cifre della mobilitazione variano tra le 500.000 persone secondo la polizia in tutta la Francia e il milione  e mezzo di manifestanti festeggiato dai sindacati. Unica cosa certa, questa è stata la più massiccia giornata di protesta da quando la proesta contro il Cpe ha preso il via.

Nulla di particolare da segnalare nel corso della manifestazione; qualche scontro il serata in Place de la Nation e davanti la Sorbonne, ma meno dei giorni precedenti perlomeno.

Nella serata di sabato poi si è tenuta una riunione tra tutti i principali attori della protesta. Ne è uscita la richiesta di ritiro del Cpe entro la giornata di oggi, altrimenti si andrà verso lo sciopero generale. Intanto questa settimana nessun corso alla mia università su decisione dei professori solidali con gli studenti.

Per ora l'unico appuntamento è giovedì prossimo per una nuova manifestazione studentesca. E si attende lo scadere dell'ultimatum della piazza al governo.
M. De Villepin non sembra intenzionato a cedere, vedremo...

scritto da: Fasttrack alle ore 13:24 | link | commenti
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18/03/2006

Chi erano i casseurs di giovedì?

L'ultimo mio post è stato pubblicato anche su Liberoblog. Divertenti i commenti italiani, come sempre. Una ridda senza fine di persone di destra che dicono fossero comunisti quelli che lanciavano i sassi, e giù contro Prodi. Una ridda senza fine di persone di sinistra che dicono fossero fascisti quelli che lanciavano i sassi, e giù contro Berlusconi.

Ieri sul tardi la polizia francese ha espresso la sua opinione, riporatat in televisione dallo stesso ministro dell'interno Sarkozy. Vediamo chi erano, secondo i diretti interessati, coloro che hanno dato fuoco alle polveri nel quartiere latino giovedì dal tardo pomeriggio.

Il tutto è cominciato pare con militanti di estrema sinistra (lo slogan "Police national, milice du capital" diciamo può aiutare nell'identificazione!). Tra questi sono stati riconosciuti dei disobbedienti italiani e tedeschi in gita turistica parigina. Personalmente riporto una comunicazione che mi è stata fatta e che sostanzialmente diceva "Non andate troppo avanti che ci sono quelli di Casarini e potrebbero esserci dei casini". Inoltre la polizia rende nota la presenza (perlomeno in cella) di esponenti della CNT, un sindacato anarchico francese.

Gli scontri del tardo pomeriggio e della sera sarebbero invece merito di giovani dell'estrema destra, giunti dietro lo slogan "Gauchistes, libérez nos facs" e subito simpaticamente andati a picchiare altri manifestanti restati sino ad allora pacifici. E' per questo che la polizia è dovuta intervenire e gli scontri sono ricominciati. Assieme a loro identificati e qualche volta anche fermati, alcuni supporter radicali del PSG, sempre pronti come da noi a giungere appena c'è da menar le mani.

Salvati per una volta i giovani dell banlieue; la polizia sostiene come non fossero troppo numerosi e non abbiano fatto danni eccessivi.

Ora, siccome la violenza pare proprio bipartisan in questi giorni qui a Parigi, spero che questo post possa perlomeno servire a portare un po' di intelligenza, di umiltà e di onestà intellettuale anche a casa nostra. Capisco sia un periodo molto teso con le elezioni alle porte, ma davvero, è insostenibile il clima da ultima spiaggia che i nostri militanti politici usano in ogni loro commento. Soprattutto qui sul web dove possono parlare quanto vogliono.

Solo per dovere di cronaca e per quel "leggero" fastidio che mi provoca l'essere italiano e il vedere queste scene essere la normalità di casa proprio mentre mi trovo a seguire una vicenda forzatamente (mi han chiuso l'università!) per quanto posso anche neutralmente.

Oggi nuova manifestazione dalle 14.00, sindacati e studenti insieme. Saremo lì a seguire quello che succede.

scritto da: Fasttrack alle ore 11:25 | link | commenti
categorie: parigi, francia, università, proteste studentesche, sorbonne
17/03/2006

La manif del 16 marzo (annessi e connessi)

Riassunto di ieri.

Manifestazione studentesca e liceale contro l'ormai famigerato Cpe del governo Villepin.

Più di 250.000 ragazzi in piazza a manifestare dalle 14.00 del pomeriggio.

La manifestazione si è svolta in un clima generale di calma ed allegria, nessun problema da segnalare di una certa rilevanza.

A lato della manifestazione principale si sono tuttavia susseguiti degli scontri tra casseurs e polizia sempre nei dintorni della Sorbonne. Tutto è cominciato nel tardo pomeriggio nei pressi del métro di Sèvres-Babylone. si è quindi passati dal lancio di bottiglie, di sassi e di barriere metalliche alla risposta a spray urticanti, idranti e lacrimogeni.

Sfortunato e anche imprudente chi aveva lasciato l'auto o la moto sul ciglio della strada e i bar della zona. Questa volta si è arrivati alle fiamme e ai sapeurs pompiers che sono dovuti intervenire sotto scorta dei Crs per spegnere gli incendi. Io (sono arrivato in zona molto tardi la sera) ho contato cinque vetture rovesciate, due bruciate assieme a una moto anch'essa in fiamme.

Il luogo di scontri più duri, neanche a dirlo, l'incrocio tra rue Vaugirard, boulevard Saint Michel e place de la Sorbonne (ribattezzata sul muro "Place de la précarité"). Un totale maggiore di 180 persone è stato fermato dalla polizia a Parigi in giornata, la calma è tornata solo dopo la mezzanotte quando la Polizia ha spinto i manifestanti sino ad Odeon ed è riuscita a disperdere i manifestanti. 35 feriti almeno anche tra le forze dell'ordine.

La famosa e prestigiosa libreria di place de la Sorbonne, chiusa da qualche settimana per lasciare spazio ad un nuovo negozio di scarpe è stata data alle fiamme. La notizia quindi che una libreria è stata incendiata data, ad esempio da Repubblica, non corrisponde in pieno alla verità.

Domani si prevede una manifestazione comune studenti-sindacati, si prevede un milione di persone circa. Si prevede uno schieramento di polizia ancora maggiore. Si temono nuovi scontri.

Frase del giorno detta da Claudio: "Gli studenti francesi protestano, il governo non risponde, loro protestano di più. Semplice no?"

Di una semplicità quasi disarmante direi.


scritto da: Fasttrack alle ore 12:33 | link | commenti (3)
categorie: parigi, francia, università, proteste studentesche, sorbonne
14/03/2006

14 marzo 22.45

Ultimo aggiornamento della giornata, condenso tutto quanto successo dopo le 19.00 circa.

I due tronconi di manifestazione creatisi si sono fermati, il primo come già detto, nei pressi della Sorbonne, l'altro poco oltre, in boulevard Saint Germain ove sono state successivamente erette alcune barricate per bloccare il traffico.

Nel corso della serata gli scontri sono proseguiti mentre la polizia spingeva il corteo schierato davanti la Sorbonne verso Place Saint Michel.
All'incrocio tra i due viali i cortei si sono quindi riuniti e sono stati forzati a ripiegare verso la Senna.

Giunti verso le nove in Place Saint Michel, la polizia ha disperso il corteo con i lacrimogeni. Esso si  è dunque frammentato in minuscoli gruppi che ancora si uniscono e si sfaldano in tutta la zona compresa tra Saint Michel, i giardini del Lussemburgo, Odeon e la Senna.

Il bilancio visivo che posso stimare consta di qualche vetrina, qualche sedia di uno sfortunato bar, due feriti lievi e  le strade ridotte davvero in malo modo.

Al momento dello scioglimento forzato del corteo potevamo contare un migliaio di manifestanti, forse qualcosa in più.

Ancora ora l'intero quartiere è presidiato dalle squadre antisommossa della polizia e ogni incrocio è diventato un piccolo salotto per discutere di quanto sta succedendo. La tensione fortunatamente è scesa per oggi, ma l'acre dei gas lacrimogeni che si dirada lentamente non lascia aperte grandi prospettive per i giorni a venire.

Ma vedremo domani...

scritto da: Fasttrack alle ore 22:45 | link | commenti (2)
categorie: parigi, francia, università, proteste studentesche, sorbonne

14 marzo 18.42 scontri davanti alla Sorbonne

Una piccola parte del corteo originario si è arrestata nei pressi della Sorbonne, la tensione pare aumentare. Il resto del corteo prosegue la marcia verso l'Assemblée.

Scontri davanti alla Sorbonne. Cariche di polizia e un fitto lancio di sassi attualmente in atto in rue des écoles

Intervengono i reparti mobili dei Crs in rinforzo con i gas lacrimogeni.

14 marzo 17.44

Nuova giornata di proteste.

Attualmente una manifestazione mista di studenti universitari e liceali è radunata davanti a Place de la Sorbonne. Circa 6000 manifestanti.
Il corteo, partito da place de L'Italie e dalla zona universitaria di Jussieu si dirige verso l'Assemblée Nationale. La situazione resta calma e abbastanza distesa. La Sorbonne è sempre protetta da un buon numero di Crs in assetto antisommossa schierati dietro i propri mezzi.

Sempre in giornata si è tenuta una manifestazione a Limoges che ha visto partecipare oltre 5000 persone e una seconda manifestazione a Rennes per altri 6000 manifestanti.

La mobilitazione prosegue a singhiozzo come scelta per poter meglio resistere sulla durata (gli studenti stessi si spaventano per scioperi oltre le 4  settimane ha ammesso oggi uno degli studenti organizzatori della manifestazione).

La notte scorsa una dozzina di manifestanti aveva occupato anche una piccola parte del Collège de France, ma la situazione si è prontamente risolta per l'intervento della polizia; nessun fermato, nessun incidente.

Eventuali aggiornamenti più tardi

Posto da un bar lungo la direzione presa dal corteo, finisco il mio té e riparto per seguire il tutto.
Prodigi del wi-fi!

13/03/2006

La mobilitazione si preannuncia a oltranza

Si aggiungono giorni e giorni di mobilitazione. Questo il risultato della comparsata ieri sera su TF1del primo ministro Dominique De Villepin.

Oggi il movimento studentesco nazionale ha deciso di proseguire le azioni anche per la settimana prossima. Il nuovo calendario prevede quindi agitazioni fino al 26 marzo prossimo. Date chiave identificate fino ad ora sono giovedì prossimo (16 marzo) con una nuova ondata di blocchi nelle università di tutto ilp paese e con nuove manifestazioni studentesche. Sabato 18 marzo ci saranno le manifestazioni a supporto degli studenti organizzate dai sindacati dei lavoratori. Giovedì 23 invece è prevista una manifestazione qui a Parigi, dove dovranno confluire rappresentanti di tutte le università e studenti da tutta la Francia.

L'intervento di ieri sera del primo ministro non ha quindi provocato  altro che un irrigidimento di entrambe le posizioni. Il punto di partenza della trattativa resta per il governo la messa in atto della legge riguardante il CPE (Contratto primo impiego), per gli studenti e i sindacati resta la revoca dello stesso.

La tensione è discesa in questi ultimi due giorni, ma ci si aspetta risalga a partire da mercoledì.

La mobilitazione si preannuncia quindi ad oltranza


11/03/2006

Finta calma

Sorbona7
Pomeriggio del 12 marzo.

Se di solito il sabato pomeriggio la zona compresa tra Saint Michel e i giardini del Lessembrugo è piena di gente della più varia estrazione, beh, oggi era a dire poco il caos.

Poche tracce degli avvenimenti di ieri in strada, unico appunto che posso fare è che sono misteriosamente sparite tutte le grate in metallo dalle aiuole, ieri erano state usate per improvvisare delle barricate, qualcuno deve ben aver pensato che era il caso di farle sparire tutte.

Tutta la zona intorno alla Sorbona è transennata e controllata dalla polizia per evitare una nuova occupazione. Non è possibile accedere al quadrato costituito dal boulevard Saint Michel, rue Soufflot, rue Saint Jacques e rue des écoles. Schierate all'interno e ai lati, sei compagnie di Crs.

In place Saint Michel oggi c'era un piccolo comizio di un parlamentare ump che sosteneva il governo. Anche qui più polizia che persone adunate sotto il palco. Verso le cinque e mezza, poco prima della fine del comizio qualche attimo di tensione con l'arrivo di un piccolo gruppo di studenti che si è messo a fischiare l'oratore. Pronto intervento di due compagnie di polizia, situazione rientrata senza scontri.

L'intero quartiere viveva insomma uno stato di finta calma, con qualche vena scura di tensione che si sentiva di tanto in tanto. Notata anche una buona percentuale di agenti in borghese.

Come dicevo ieri le prossime giornate di mobilitazione saranno il 16 e il 18 prossimi, ma parlando con qualche studente per la strada ho capito che si vociferava di qualche cosa anche per la nottata, nessuna decisione nota a priori comunque.
Sorbona6

Battuta della giornata da ricordare: un signore di almeno una trentina d'anni, con tanto di compagna al fianco che urla ai Crs schierati ai lati di boulevard Saint Michel "à ce soir les gars" (A questa sera ragazzi). Credibile come tono; non fosse per quelle tre sportine della spesa in mano...

A più tardi per altri aggiornamenti.

Sorbona8




















Aggiornamento: Siam tornati al '68

Questa mattina poco dopo le 4 la Sorbona è stata evacuata dagli occupanti dopo un non troppo gentile intervento dei Crs e della Gendarmerie.

Per quanto son riuscito a raccogliere si contano una trentina di feriti in totale da giovedì pomeriggio, equamente divisi tra studenti e polizia, più un fotografo ed un passante che nulla avevano a che fare con gli schieramenti.

Tra poco esco di casa per andare a raccogliere qualche notizia fresca. Consiglio intanto la lettura di LeMonde di oggi e la visione delle foto disponibili online.

Questo l'articolo disponibile sulla versione Online del quotidiano francese. Molto colore senza dubbio. Per il resto aspettiamo e andiamo a vedere di persona. A più tardi per eventuali aggiornamenti.

L'université de la Sorbonne a été évacuée, samedi 11 mars, par les forces de l'ordre avant que ne s'achève la troisième nuit d'occupation par 300 étudiants pour protester contre le contrat première embauche. A l'exception, d'une occupation nocturne de quelques heures en 1986, les lieux n'avaient pas été investis depuis mai 1968. Un peu avant 4 heures du matin, l'assaut a été donné par les CRS et les gendarmes mobiles et les étudiants évacués.

Récit d'une occupation. Il est 17 heures quand plusieurs centaines d'étudiants s'engouffrent dans la prestigieuse Sorbonne par une fenêtre de la façade rue Saint-Jacques, forçant les barrages de CRS. Sur place, une vingtaine de jeunes occupent les lieux depuis mercredi soir et voient arriver avec soulagement le renfort.

SYMBOLE

Ebahis d'avoir investi "un tel symbole", les jeunes errent dans les couloirs. Tables et chaises sont remontées du sous-sol pour bloquer les accès. Très vite, une AG s'organise amphithéâtre Descartes. "Le recteur a annoncé que 300 non étudiants avaient envahi la fac", lance un jeune provoquant huées et sifflets.

Les tirades se succèdent à la tribune. "Nous sommes dans un lieu historique faisons en sorte que ça se passe le mieux possible" ; "La Sorbonne doit être le fer de lance du blocage de toutes les universités."

18 heures : l'AG déclarée souveraine, vote l'occupation à durée "indéterminée" jusqu'au retrait de la loi sur l'égalité des chances et la réouverture de la Sorbonne. En cas de charge des CRS, les étudiants s'accordent sur "une défense activement non-violente". Amphi Richelieu, un étudiant joue du classique, sur un piano à queue. Parents, grands-parents appellent leurs enfants pour les mettre en garde.

Mis à part quelques autonomes qui ont envie d'en découdre, l'ambiance est détendue jusqu'à l'arrivée de Jean-Luc Mélenchon, vers 19 heures. La plupart des étudiants veulent voter pour autoriser ou non le sénateur (PS) de l'Essonne à prendre la parole. Mais un petit groupe fond sur lui, le bouscule, lui crache dessus avant qu'il ne soit évacué prestement. Une jeune fille pleure : "Une minorité d'extrême gauche anarchiste est en train de foutre en l'air le mouvement." "Vous nous pourrissez, on va perdre à cause de gens comme vous", crie-t-elle. Un débat s'organise sur le risque de récupération du mouvement par les hommes politiques.

20 h 30 : pause casse-croûte. Au menu, Nutella, saucisses froides, lait, quatre-quarts, madeleine : des étudiants ont ravitaillé par les fenêtres leurs camarades.

Des fenêtres de la bibliothèque, des jeunes échangent des slogans avec leurs camarades réunis par centaines à l'extérieur. Des dizaines grimpent aux échafaudages pour rejoindre les occupants. "A ceux qui veulent précariser les jeunes, les jeunes répondent résistance." Inquiet d'éventuelles dégradations dans les locaux, un service d'ordre étudiants fait des rondes dans l'établissement. Dans un couloir, un groupe d'élèves du lycée Jean-Jaurès de Montreuil jouent au "Trou du cul", un jeu de cartes. "Mes parents sont furieux que je sois là, je suis privé de sortie pour un mois", dit l'un d'eux. Plus loin, une jeune étudiante écrit au feutre sur les murs : "Mort aux soc-dems (sociaux-démocrates)".

23 heures : l'occupation de la Sorbonne fait l'ouverture du journal de France 3. Une douzaine de jeunes ont investi un local technique où se trouve une télé. "C'est cool, ils parlent beaucoup de nous." "Moi qui viens du 93, Si j'avais cru qu'un jour, j'occuperai la Sorbonne", s'enthousiasme un jeune étudiant de Paris-I Tolbiac.

Minuit : des bruits courent sur une éventuelle évacuation. L'assaut est donné à 3 h 45. Les forces de l'ordre pénètrent dans l'université, malgré des barricades improvisées et des jets de bouteilles. Pulvérisant du gaz lacrymogène et forçant le passage à coups de matraque, ils parviennent rapidement à encercler les manifestants. Selon la préfecture, il y a eu 11 interpellations, 2 blessés parmi les jeunes, 11 parmi les forces de l'ordre.

Emmanuel Fansten et Martine Laronche

Da www.LeMonde.fr

Mi trasferisco anche qui dal mio tranquillo blog di studente in Erasmus in quel di Parigi.

Poco prima che rientrassi a casa in Sorbona sono arrivati tre camion dell'esercito con sopra un'infinità di barriere in metallo. Qualche camionetta di Crs si è aggiunta al già nutrito gruppo di quelle presenti.

L'aria che tira continua a non essere delle migliori.

Oggi sono state indette due nuove giornate di sciopero e di blocco delle università.Govedi 16 e sabato 18 marzo.

Noto con piacere che il mio spirito di giornalista, da bravo studente in comunicazione, è riemerso in questi ultimi giorni.

Domani cercherò di trarre qualche notizia fresca sul campo e qualche nuova foto. Per quelle di stasera vi rimando al blog parigino

Buonanotte

03/03/2006

Le banlieues francesi: una crisi di ‘rappresentazione’

Pubblicato ieri sul sito internet della Società Italiana di Filosofia Politica (SIFP), all'interno della sezione "Commenti", un mio breve saggio sulle sommosse dell'autunno scorso nelle Banlieues francesi.

Potete leggerlo Qui

scritto da: Fasttrack alle ore 13:28 | link | commenti
categorie: cultura, politica, saggi, francia, banlieues

Cose a caso: molto affascinanti (Forse).

Chi sono

Utente: Fasttrack
Nome: Simone Morgagni
Odio scrivere in quattro righe chi sono, come se gli esseri umani e le passioni fossero fatte per essere rinchiuse tra le sbarre di un linguaggio. So così poco di me che non pretenderete mica venga anche a dirvelo senza pensarci, no? Con il dialogo, il dedicarsi agli altri si potrà capire di più, non siate precipitosi. Per favore...

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