Aggiornamento geopolitico negli ultimi due giorni. Vengo infatti dalla lettura dei numeri 3 e 4 di Limes arrivati qui durante gli ultimi mesi del mio soggiorno parigino. Il primo dedicato alla situazione africana e il secondo agli imperi marittimi. Una ventata di idee un po' pi larghe delle scenario in cui mi trovo attualmente.
Leggendoli mi sono reso conto di quanto vivere in una città di grandi dimensioni e al contempo capitale di una nazione, fornisca informazione quasi per osmosi. Tutti gli articoli sulla situazione post coloniale, su quanto accade in Ciad, in Sierra leone erano cose che avevo già avuto sotto mano, senza neppure ricordare quando e dove. Insomma un'altra piccola, provvisoria ventata di nostalgia.
Lunedì e martedì sarò a Bologna per cercare di dare un ordine alla burocratica fine di questo Erasmus. Spero presto compaiano i voti sul mio curriculum accademico, sì da poter preparare le domande di ammissione per la specialistica. Vorrei avere qualche riscontro prima di mettermi a pensare seriamente a cosa voglio fare da ottobre prossimo.
Sarà anche il caso di mettersi seriamente a lavorare, ho tanta di quella roba da leggere che non so neppure quando potrei metterci e da oggi non ho più scuse, anche l'ultimo dei mie pacchi di libri spediti da casa sono arrivati fino qui. Il materiale ora c'è, il resto devo trovarlo da qualche parte.
Ultime note:
Buona giornata a tutti...
Industrie et culture, cinéma et économie ; un binôme accessible par des approches essentiellement sectorielles mais fort peu par des approches générales. On dispose des multiples travaux sur l’économie de la septième art qui ne tiennent pas compte que des logiques industrielles, financières et commerciales et, au même temps, on voit aussi un cinéma souvent approché en tant qu’art pure, sans regard aucun pour ses logiques qui ne soient pas adaptes à être évoqué à l’intérieur d’une exaltation poétique du génie créateur. Le cinéma est un produit hybride, riche en tensions entre les enjeux industriel et culturels qui sont à la base de cet alchimie créatrice unique.
Nous chercherons ici de montrer ces aspects d’interaction entre les forces économiques et l’esprit créateur à travers une première partie plus générale regardant la définition du terme « Industrie culturelle », à l’intérieur de laquelle nous devons placer le cinéma cherchant à montrer quelles sont le différences entre le produit cinéma et les autres productions culturelles, dans la seconde partie nous chercheront à montrer les différences entre deux façons de concevoir la production cinématographique, le modèle Hollywoodien et le modèle européen, pour conclure enfin avec quelques réflexion sur l’intervention de l’état dans le secteur et le perspectives envisageables pour le futur proche. Tout cela pour répondre à une question simple à poser, mais qui nécessite d’une vision élargie du champ d’études pour l’obtention d’une réponse scientifiquement valable : sur le marché cinématographique, le film est-il un produit comme les autres ?
Au début, même au niveau académique, la division entre art et industrie a été nette : Le terme industrie culturelle viens de l’école de Frankfurt, née après la première guerre mondial, qui s’est intéressé à une supposée division entre une culture haute et une culture marchande, assimilée à la barbarie. Ils ont analysé l’industrie culturelle avec les outils de l’industrie en général, parce qu’ils ont pensé à la grand industrie, alors naissante, des produits de consommation.
On a donc parlé en termes de :
Ces points, pour définir l’industrie, portent à l’identification d’effets sociaux très fortes et beaucoup d’auteurs ont donc parlé de « société industriel ». Tout ça doit être ajouté à des procès qui existaient déjà, en particulier la sérialisation des produit culturels (déjà commencé par exemple au temps des romains pour les sculptures ) et la reproduction de masse pour une diffusion de masse.
Pour l’école de Frankfurt donc une des caractéristiques très fort de l’industrie est la mécanisation vue comme intervention des matériaux techniques qui constituent un support pour les productions intellectuels et artistiques (ex. films en cassette, en dvd et leurs respectifs lecteurs).
On voit alors une différence nette entre industrie culturelle et œuvre d’art : dans l’art il y a un artiste qui nous donne sa vision du monde, dans l’industrie il y a une raison instrumentale qui fait perdre sens et valeur à la production. [1]
L’artiste qui avait la capacité de créer de la révolte sociale avec son génie va disparaître et il est remplacé par l’entrepreneur culturel ou médiatique qui veut seulement obtenir un profit.
Les industries culturelles ont besoin de beaucoup des capitaux (cfr. Financements du budget pour le cinéma), la production doit forcement passer par quelques groupe industriel et il y a moins de liberté avec surtout une seule finalité, la vente.
Toutefois les travaux conduits pendants le décennies suivants et, en particulier, le travail réalisé par l’équipe réunissant A. Huet, J. Ion, A. Lefebvre, R. Peron et B. Miège ont montré que la culture se présente de plus en plus sous la forme d’une marchandise, même si la forme marchande est encore loin de recouvrir toutes les activités d’ordre culturel. Les produits culturels, selon eux, ne constituent pas un tout indifférencié comme on avait tendance à penser selon les analyses conduites par l’école de Frankfurt, mais il en résulte plutôt des conditions de valorisation et de production très différentes. Nous parlons alors d’industries culturelles selon les raisonnements qui nous verrons de montrer ci dessus avec quatre propositions méthodologiques.
1. Les marchandises culturelles sont divisibles en trois types :
· Les produits reproductibles qui n’ont pas besoin d’une intervention directe des artistes. Ce premier type est composé par toute la gamme des appareils permettant de lire ou reproduire images et sons et représentent la majorité essentielle de la croissance des consommations culturelles.
· Les produits reproductibles qui supposent une intervention d’artistes.
Ces produits sont le cœur de la marchandise culturelle et sont les livres, les disques, les vidéocassettes[2]. La télévision et la radio par contre ne sont pas comprises dans ce type parce que elles sont expliqué grâce à la logique de « flot » (Flichy 1980, Miège 1986)
· Les produits semi-reproductibles qui supposent l’intervention d’artistes dans la conception comme dans la production.
Ces produits peuvent être expliqués en utilisant l’exemple des lithographies, d’œuvres numérotées et des éditions à tirage limité où la reproductibilité est toujours combiné avec un critère de rareté d’ordre stratégique qui motive les producteurs.
2. Les produits culturels génèrent des valeurs d’usage qui sont aléatoires. Ce ci est un élément spécifique et fondant des industries culturelles qui concourt à en faire des industries avec des caractérisation différentes par rapport aux autres sous beaucoup d’aspects.
L’incertitude de laquelle nous parlons ne doit pas être confondue avec l’arbitraire des goûts artistiques ou avec une éventuelle incapacité des opérateurs de secteur à comprendre le fonctionnement du marché en y appliquant les moderne techniques du marketing. Ces dernières semblent capable de mieux vendre un produit déjà réalisé plutôt que en organiser la production[3]. Les études, même les mieux organisés ne se sont pas montrés capables de réduire d’une façon significative les incertitudes du marché contrairement à ce qu’ont peux voir sur autres marché de consommation de masse. La valeur aléatoire des produits nous porte à considérer ces industries comme ayant des particularités propres : La dialectique du tube et du catalogue, la recherche permanente des nouveaux talents et le renouvellement régulier des formes et la généralisation de la sous-traitance qualifiée.
La dialectique du tube et du catalogue désigne une pratique commune à l’intérieur de ces entreprises qui, calculent le résultat d’exploitation sur un catalogue et non sur le produit pris singulièrement ; méthode qui permet de compenser les échecs avec les succès sur un gamme plus ample de titres[4].
La recherche permanente de nouveaux talents et le renouvellement régulier des formes est nécessaire parce que les entreprises culturelles qui savent bien exploiter auteurs, formes et thèmes reconnus doivent souvent faire face à une manque de créativité qui donne lieu à des moments où les public, déçu, se tourne des genres de succès pour chercher quelque chose de différent apte à satisfaire leur attente des nouveautés.
La généralisation de la sous-traitance qualifiée enfin est un autre aspect spécifique de ce genre de marché que voit la coexistence entre des entreprise de très grand taille et un nombre élevé des petites entreprises spécialisés. Pendant les derniers décennies une disparition des ces petites firmes à été souvent pronostiqué, mais même si leur disparition pour faillite, rachat ou intégration à l’intérieur des grands groupes, d’autres sont crées. Antoine Hennion a bien analysé ce phénomène qui explique une meilleure réponse de petites entreprise aux incessantes variations de la demande sociale. Selon sa théorie de « l’oligopole et la fourmilière » (Hennion 1982) on trouve donc un partage de compétences entre le petits et le gros et pas une véritable concurrence. Toutefois les propositions d’Hennion doivent être complétées sur deux points encore en faisant voire comme les entreprise majeures sont souvent positionnées aux endroits décisifs de la filière des produits (surtout la diffusion), en seconde lieu il faut bien noter comme la concurrence entre ces acteurs de taille différent soit sur les mêmes types des produits et donc comme la différence entre le deux soit plutôt à rechercher dans la maîtrise de la phase de circulation des produits où l’interaction devient plus productive. Miège (2000) parle alors de sous-traitance qualifiée, capable de garder une réelle autonomie de décision, au lieu du terme originaire « fourmilière »
[1] En ce cas le cinéma est d’interprétation difficile parce que la reproduction technique lui est constitutive. Même si en amont on peut toujours trouver l’œuvre d’un créateur ou plutôt d’une équipe des créateurs, il n’a pas raison d’être sans un processus de reproduction technique qui nécessite des lourds investissements pour rendre réelle la valeur du film.
[2] L’assistance aux spectacles cinématographique entre aussi dans cette catégorie parce que… (aggiungere)
[3] Il faut jamais oublier, par exemple, les échecs souvent qu’ont connus les reprises des films grand succès qu’ont atteint rarement la réussite de la première réalisation.
[4] Dans le domaine du cinéma, en particulier, une dimension économique minimale est nécessaire pour appliquer ce méthode et elle est réservé seulement aux majors américaines et aux majeurs groupes français et européens, mais nous parlerons de ça à l’intérieur de la seconde partie de cette analyse.
[5] Cf. différent pouvoirs et responsabilité des producteurs au Etats Unis par rapport à l’Europe et à la France en particulière.
[6] Situation semblable à la sortie en salle pour les films aujourd’hui. Quand seulement une minorité des recettes est généré grâce aux spectateur du grand écran par rapport aux nouveaux support ; la sortie officiel reste importante pour donner aux films visibilité et importance artistique.
[7] Pour notre analyse est important de considérer comme l’industrie cinématographique soit exactement en train de suivre cette orientation. On reparlera de ça dans la seconde partie.
Il 37, 8% degli italiani vorrebbe vivere all’estero.
Questa percentuale, che dovrebbe essere preoccupante, ma non sembra esserlo sale, secondo i dati di Eurispes pubblicati da Repubblica il 20 febbraio scorso, al 52, 5% tra i giovani di età compresa tra i 18 e i 34 anni.
Cosa significa questo disamore nei confronti del nostro paese e quali conclusioni di principio possiamo trarne? Soprattutto, è solamente un’infatuazione verso qualcosa che non conosciamo oppure c’è un fondo di verità che forse dovremmo cominciare a vedere?
Chi pensa di potersi ricostruire una vita all’estero è quasi sempre dotato di un buon titolo di studio, un diploma o una laurea (oltre il 50% dei possessori si dichiara disposto e motivato a partire) e partirebbe per opportunità lavorative che in Italia è convinto di non poter trovare (25,7%), perché curioso di vedere altre culture (22,9%), per una vivacità culturale che manca nel nostro paese (14,2%) e ultima, ma non per importanza, la prospettiva dei futuro per i propri figli, viste migliori fuori d’Italia dal 13,1% degli intervistati.
Andare a vivere all’estero è una scelta da cui è difficile tornare indietro, già vissuta nel passato dai nostri connazionali e successivamente limitata a fasce molto ristrette della popolazione, vista solo come un mezzo per i più disperati ed i più ambiziosi. Come spiegare dunque questo ritorno del fascino dell’oltre confine? Non ho risposte scientifiche basate su indagini sociologiche serie, ma la permanenza all’estero di quest’anno mi permette di vedere il problema in modo più chiaro, essendone un diretto interessato e posterò qui alcune esperienze personali che credo possano permettere di capire il perché di questa nuova tendenza.
La banca
Ricordo l’ultima volta che sono andato in banca in Italia, dovevo spostare i soldi dal mio costosissimo conto in banca verso il nuovo conto francese e volevo chiedere per un piccolo investimento non volendo avere a disposizione tutti i soldi (che quando li si ha, poi è facile spenderli!). Ricordo la fila e l’attesa, ricordo la commissione che ho dovuto pagare, ricordo la proposta del consulente finanziario di obbligazioni della mia banca al 1,4% netto annuale. Lui credo ricorderà la mia risata e il mio “ma scusi, sa quale è il tasso d’inflazione annuale? Questo sarebbe il migliore investimento che sa propormi?”
Ricordo la prima volta che sono stato in banca qui a Parigi. Studente universitario, conto gratuito. 25 euro versati sul mio conto dalla banca stessa per una promozione sul festival del cinema credo. So di poter gestire il mio conto da casa tramite internet, di poter pagare le bollette nello stesso modo, di poter telefonare al cellulare del mio consigliere, so che ci terrebbero ad avermi come cliente anche in futuro (la loro gentilezza è aumentata dopo aver saputo la media dei miei voti, che sì, me l’hanno chiesta insieme al mio campo di studi all’apertura del conto). Sono disposti a darmi della fiducia per altri anni, a costo zero, per avermi come cliente poi, e non perché siano dei benefattori, ma perché conviene in primo luogo a loro.
L’università
Il sistema educativo è prettamente migliore in Italia che in Francia, la preparazione è migliore e questo si sente, ma qui è permesso di arrivare ad una borsa di dottorato non secondo un numero chiuso, ma secondo la bontà del progetto di ricerca che si propone. Le lezioni sono molte di più ed a orari differenziati per pensare a chi deve lavorare e non solo studiare. Le aziende cercano direttamente all’interno delle facoltà il personale da assumere (possibilmente precario, che tutto il mondo è paese) e non guardano il nome o il cognome, ma la media dei voti ottenuti e il campo di specializzazione. Ed è normale prendere il Bac a Brest, andare a studiare a Grenoble e fare lo stage a Metz. Ci si sposta, che a 18 anni si esce di casa e si capisce come funziona il mondo. C’è meno sapere ed è più polverizzato, ma c’è l’idea di un futuro, ancora è permesso averla.
Il lavoro
Ho un brevetto da assistente bagnanti, molto utile per mantenersi agli studi e tirare avanti in attesa di avere (forse) un giorno un lavoro. Cerco lavoro in Italia? Telefono al numero che ho trovato, si fa un colloquio in cui di solito neppure chiedono eventuali esperienze, sparano una cifra il più basso possibile e poi si cerca di accordarsi.
Il mio brevetto è valido in altri 31 paesi, tra cui la Francia. Cerco un annuncio, lo trovo con tanto di stipendio lordo e netto già indicato. Trovo una richiesta di curriculum e di una lettera di motivazione. Almeno due lingue richieste. Mando curriculum e lettera. Tre giorni e quattro offerte di colloquio pervenute, nessuna simpatica come quelle che ho ricevuto a casa, ma tutte concentrate sulle mie esperienze lavorative e sul modo in cui mi sono presentato. L’impressione quella di una professionalità ostentata anche nelle piccole cose che da noi pare non vedersi
I trasporti
Ho preso solo un treno in ritardo negli ultimi 6 mesi. Di cinque minuti. E la gente non era propriamente contenta. In Italia vivo a 83km/1h da Bologna in treno, più quindici minuti di ritardo da calcolare ad ogni spostamento. Vivo dunque a circa 1h/15 min da bologna a quasi 70 euro al mese con posto non assicurato neppure in piedi almeno quattro giorni alla settimana (il lunedì e martedì per andare verso Bologna, il giovedì e il venerdì per tornare a casa) Treni soppressi a go-go quando qui con 276,5 euro annuali ho gli spostamenti illimitati in tutta l’aerea parigina e in tutta l’Ile de France durante i week end e le vacanze scolastiche.
La cultura
Gli studenti hanno ingressi e tariffe ridotte per andare praticamente dovunque, dal cinema agli aerei, passando per alcune discoteche e le principali catene di abbigliamento. Un anno di Louvre, di Pompidou, d’Orsay, costa al massimo 22 euro a chiunque. Se chiedo permesso la gente si sposta per lasciarmi scendere dal métro, se entro in un negozio il commesso mi saluta all’entrata e all’uscita, anche se non compro mai nulla, così come mi saluta qualcuno che conosco solo di vista. Esiste una base di cultura civile, che in Italia spesso si fa fatica a vedere, e si nota nelle piccole cose, si nota nell’uso forse eccessivo di forme di cortesia, nelle scuse che la posta mi fa quando sbaglia a portare una lettera e mi chiede il numero di cellulare per chiamarmi e chiedermi scusa appena essa sarà ritrovata. Si nota nelle auto che si fermano alle strisce pedonali ed è contagioso. Una volta che si riceve una gentilezza come queste, per quanto stupide, si tende a fare lo stesso, e si saluta e ringrazia lo spazzino per strada quando si sposta per farci passare; e si tiene la porta aperta per chi deve uscire dopo di noi. E diventa normale, ed è cultura.
Cosa manca dunque ai giovani italiani che sognano i difetti degli altri paesi e non i nostri? Manca il punto fondamentale che dovrebbe venire dal proprio paese, l’idea di una prospettiva futura. E quando questa è assente le scelte sono due, o ci si scontra con la realtà e si resta bloccati in casa con la mamma che prepara da mangiare oppure si fanno armi e bagagli e si va a scontrarsi con la realtà di un altro paese, cercando di promuovere lo stesso sviluppo nel proprio paese. Ma ogni persona che se ne va è una secca perdita di cultura per questa nostra Italia, è un altro passo indietro, è un altro ostinato rifiuto di guardare avanti. E invece di proporci una prospettiva queste nuove elezioni ci portano idee di pensioni ad 800 euro da un lato e dall’altro…beh, dall’altro non ho ancora ben capito cosa vogliano offrirmi. Ma intanto prolungo il mio soggiorno di qualche mese, poi rientrerò in Italia perché il corso di laurea specialistico che voglio seguire è solo lì, ma l’occhio puntato su quanto sta fuori quello no, non lo ripongo. Prima o poi si dovrà probabilmente ripartire. E non mi andrebbe.
Riprendo quanto postato da Carla sul suo blog e cerco qui di chiarire alcuni aspetti del problema Affidabilità delle fonti, su cui si discute da tempo.
Partendo dal principio. Credo ci sia una piccola confusione di termini riguardo al “rapporto fiduciario basato su una continua frequentazione” pronunciato da Paolo Valdemarin Su Nòva del 26 gennaio scorso. Infatti qui non ci troviamo a trattare la pertinenza del singolo documento come se esso fosse sospeso nel vuoto. Ci troviamo piuttosto ad utilizzare la precedente produzione di un blogger o le reazioni della blogosfera a determinati post per cercare di creare un qualche meccanismo che ci permetta di dare una valutazione a priori su quanto è o sarà prodotto da una certa fonte su argomenti determinati; su quanto un certo testo possa essere pertinente per noi all’interno di un contesto da stabilire di volta in volta. La frequentazione continua può produrre un effetto di questo tipo?
Probabilmente può darci un’idea, può aiutarci a discernere quali documenti consultare prima degli altri, può insomma facilitarci il lavoro iniziale. La ricerca e la lettura del documento non può comunque mai essere esclusa. Stabilire dei criteri che definiscano una qualche affidabilità serve solo a selezionare in un tempo minore i documenti nella massa della produzione intellettiva.
Il problema non è infatti quello di delegare o meno la lettura dei documenti a qualcun altro, quanto il poterci fare aiutare dagli altri nella selezione degli stessi.
Torno ora a una più generica definizione di Internet.
Ho parlato, nel mio documento del 22 gennaio scorso, di Internet come “contenitore” e vado ora a spiegare meglio il perché di fronte alle perplessità di Carla. Nell’immagine descritta, Internet appare come un aggregato libero di documenti ipertestuali, che rifiuta le categorizzazione in quanto rappresentanti di una organizzazione verticale che si opporrebbe ad una organizzazione invece democratica e orizzontale.
Partendo dal presupposto che Internet non è un medium, ma un insieme di media possiamo facilmente notare come non esso non abbia una organizzazione sistematica. Internet comprende reti verticali e verticistiche e comprende reti orizzontali come gran parte della blogosfera. Bisogna sempre considerare come gran parte del web non sia accessibile all’utente comune e come i problemi di accessibilità e di connettività limitino in modo particolarmente evidente l’utilizzo della rete stessa. Internet è dunque un insieme di reti più o meno gerarchicamente organizzate e più o meno interconnesse tra loro. Se dimentichiamo questo principio base, rischiamo di falsare la visione stessa della struttura sociale che nasce all’interno della rete e, di conseguenza, avere ragionamenti magari limitati o incongruenti che diventano ottime chiavi di risoluzione dei problemi. Il contenitore non è allora pieno di materiale dello stesso tipo, ma di tante piccole scatole create con criteri e regole differenti. Imparare a classificarle e gestirle è un metodo per diventarne consapevoli, per inventariare quanto di diverso possiamo trovare.
Quello che ho appena esposto mi pare un errore reiterato all’interno di una visione della tecnologia in qualche modo “utopistica” che deriva dalla frequentazione di una parte limitata del grande universo che Internet rappresenta. Non so oggi quanto siano in percentuale i documenti web il cui accesso è ristretto o controllato e non so come la moltitudine delle reti sia interconnessa tra loro. Ma se il ragionamento di Carla regge quando parliamo del mio o del suo blog o di qualche sito conosciuto, continua ad avere validità ad esempio all’interno delle pagine riservate della mia università o dei documenti riservati e consultabili solo da determinate categorie nel sito di qualche governo così come dell’ultima associazione di amici? Credo purtroppo di no, la nostra libertà è limitata a quanto possiamo consultare e siccome tutto il resto non ci appare davanti agli occhi, non ci preoccupiamo poi tanto neppure di andarlo a cercare.
Vorrei toccare ora un altro tema molto generale, ma che non mi sembra si sia ancora chiarito. Che differenza c’è tra una biblioteca e Internet?
Innanzitutto occorre esplicitare bene i due termini. Prendiamo per buona la definizione di Internet si cui sopra e soffermiamoci un attimo sul secondo termine.
Quando io parlo di biblioteca non parlo del classico edificio in cui sono raccolti i libri destinati ad essere consultati, non soltanto. Di conseguenza quando parlo di classificazione, non mi rifaccio alla terminologia Dewey o per soggetto che posso trovare nella biblioteca sotto casa. Diciamo piuttosto che è opportuno prendere il termine secondo un’accezione più allargata ripresa sempre dalla semiotica interpretativa. Intendo quindi biblioteca in maniera più vicina al concetto di Enciclopedia di conoscenza; un insieme virtuale di tutte le conoscenze della nostra cultura nel momento storico dato.
Se prendiamo il termine con questa accezione, si nota come ogni percorso di senso all’interno debba essere necessariamente individuale. Come ogni rimando non possa essere stabilito a priori, ma sia una decisione del singolo. Tuttavia resta un problema; le dimensioni di questa massa culturale. Come gestirla? Da sempre l’uomo ha cercato di creare forme di classificazione destinate ad aiutarlo in questo compito, non raggiungendo mai lo scopo che si era prefissato, e cercando al contempo di elaborarne di migliori mano a mano che la tecnologia e la condivisione del sapere producevano un numero sempre maggiore di documenti.
Oggi siamo all’apice di questo percorso. Se ogni ora solo Technorati elabora tanti post quanti libri sono pubblicati nel nostro paese in un anno, come si può trovare in questa massa quello che può essere interessante e separarlo da quello che magari non è utile per noi all’interno di una certa ricerca?
L’unica soluzione è avere un metodo di classificazione delle fonti. Un metodo tendenzialmente semantico, un metodo che parta per categorizzazioni e argomenti e si rifaccia all’esperienza umana che costituisce la spina dorsale della parte abitata della rete.
Che differenza c’è tra questa mia posizione e quella di Sergio Maistrello in fondo? Lui parla del miglior disordine possibile, io parlo di un aiuto umano alla ricerca sia iniziale che nel prosieguo. Entrambi constatiamo la non gestibilità di una rete anarchica.
C’è di sicuro un po’ di speranza in più nei suoi discorsi che nei miei, ma questa è un’altra storia!
In problema è che l’uso dei metadati al momento non ci permette soluzioni definite (ma su questo sto lavorando e pubblicherò presto un piccolo articolo) e nel frattempo dobbiamo cercare di discuterne e di trovare delle soluzioni. Senza rinunciare a dibattere il tema fondamentale. Cosa è e come si può gestire una classificazione di queste dimensioni?
Il problema di fondo che trovo nell’impostazione di Carla è quindi uno solo: che differenza c’è tra la classificazione che lei vede per la rete e quella che esiste nel mondo del documento tradizionale? Io non ho mai usato i cataloghi in biblioteca, sono sempre andato per rimandi di bibliografia e scelta personale, quasi mai ho letto un libro per intero in ambito di ricerca. Non è normale farlo. E che differenza abbiamo tra la classificazione attraverso il paratesto librario e un link ad un documento? Che cosa è una bibliografia se non un aiuto che diamo agli altri sotto forma di scelte soggettive per fargli proseguire un percorso di senso unico e irriproducibile? A cosa può servire una classificazione se non a dare un punto di partenza per percorsi che NON seguiranno quanto il ranking in sé può dire, ma che si muoveranno con libertà attorno ad una linea che fornisce il via, ma che non sa dare di suo indicazioni utili aggiuntive?
Internet non è una biblioteca, è la biblioteca.
Un lettore che, giunto in fondo alle pagine del suo libro, è convinto di “aver letto tutto” è qualcuno che legge romanzi, non che ricerca informazione ed è un limite intellettuale, non del mezzo. Nessun mezzo è capace di esaurire un argomento e nessuno può pretendere di doverlo fare. Bisogna essere consapevoli che stiamo costruendo un percorso, di volta in volta differente, e sempre personale.
L’affidabilità di una fonte cosa è allora? E’ un consiglio, è una qualche forma sempre più elaborata di suggerimento per indicarci possibili strade da percorrere. Non è mai un giudizio fine a sé stesso, altrimenti parleremmo di critica. Ed è davvero sempre più necessaria qui in rete, perché mentre ho scritto tutto questo chissà quante cose sono state pubblicate e non leggerò mai solamente perché non avrò un link che mi conduca a loro oppure perché esse non saranno indicizzate nelle prime pagine di Google. Siamo noi che dobbiamo creare le nostre priorità e renderle disponibili agli altri, siamo noi che dobbiamo cercare le formule giuste per rendere tutto questo più umano.
La tecnologia non sa creare ordini di idee nuovi, è sempre l’uomo a farlo. Ed è per questo che rifiuto il determinismo tecnologico del mezzo. Internet non creerà mai nulla, saremo sempre noi a farlo, ma ci ostiniamo a relegare la nostra fiducia più nei laboratori e nei software che nell’uso che facciamo degli stessi.
Allora l’uso delle nuove tecnologie non avrà mai nulla di sensazionale e nuovo; avrà di certo della caratteristiche inedite, ma saremo sempre capaci di analizzarle partendo dalle nostre vecchie categorie. Se impediamo ad esse di sclerotizzarsi, questo bisogna ricordarlo in ogni momento.
Pubblico un brevissimo saggio che riassume una prospettiva semiotica della cultura proposta da Jurij Lotman. Il testo è in lingua francese
Le concept de culture vue à travers les outils de la sémiotique, le cas de Jurij Lotman. Le texte est en langue française
Cose a caso: molto affascinanti (Forse).